24 avr. 2005

Le Commissariat peut aussi aller à pied

    

C'est un drame comme il en arrive parfois dans la vie, même aux plus fortunés.
Depuis jeudi, l'Inspecteur de base est un piéton.
Comme tout le monde, disait le célèbre philosophe Louis de F. (ça vaut bien John Maynard, non ?)
L'IdB avait pourtant déplacé les montagnes au volant de Juliette 2200 km durant, emprunté les gorges les plus dangereuses d'Italie, affronté l'Estérel, nargué les gendarmes interdits, arpenté les sentiers cathares et les contreforts pyrénéens.
Arriva ce qui devait arriver : le destin inéluctable de toute construction mécanique non-galvanisée.
Juliette repose désormais en pièces détachées, non loin de Toulouse, en espérant un miraculeux lifting et un châssis neuf de seconde main. Tandis que l'IdB fourbu tente de ravoir ses mains couvertes de graisse et de cambouis (vachement balaise sous les ongles).

dimanche_10_avril_7h_du_mat1
Wake up, inspecteur, encore 1600 km

when_two_old_ladies_meet_2
Que se disent deux vieilles dames quand elles se croisent en montagne ?

vienne_caillaouat_en_6_jours
La fin de la route, presque. Gers, mercredi 13 avril

bloc_moteur_avant
Saleté de vis de m... Vais te mater, moi

a_marche_pu
J'étais pourtant sûr d'avoir mis une vitesse

Posté par inspecteurdb à 12:08 - - Commentaires [4] - Permalien [#]


Commentaires sur Le Commissariat peut aussi aller à pied

    Un admirateur anonyme

    Trè trè trè bien. Continuez, j'aime beaucoup ce que vous faites.

    Posté par Louis de F., 25 avr. 2005 à 07:41 | | Répondre
  • Un admirateur anonyme

    Trè trè trè bien. Continuez, j'aime beaucoup ce que vous faites.

    Posté par Louis de F., 25 avr. 2005 à 08:14 | | Répondre
  • Un admirateur anonyme

    Trè trè trè bien. Continuez, j'aime beaucoup ce que vous faites.

    Posté par Louis de F., 25 avr. 2005 à 08:14 | | Répondre
  • Juliette, celle qui rit quand on la touche avec une clé à molette

    Un drôle de voyage. Un voyage, que dis-je, une équipée ! Et même, n'ayons pas peur des mots, une odyssée !

    Juliette, je te souhaite le meilleur des liftings. Et quand tu seras redevenue la plus belle, tu nous emmèneras tous guincher sur les bords de Marne, tiens.

    Quant à ton cavalier, dis lui toute mon admiration, car tu sais comme je suis peu doué pour les grandes déclarations. Qu'il sache seulement que nous sommes fiers et qu'il peut l'être également, à condition de finir le travail.

    Chapeau bas à tous les deux.

    Posté par Bourvil, 25 avr. 2005 à 18:11 | | Répondre
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